Samedi 26 janvier 2008
Docteur Mailler

 

Le reflux, dominé par les régurgitations est non pathologique. Il disparaît spontanément avant l'âge de 1 an.

Un reflux sans oesophagite ni malaise est physiologique. Il ne s'explore pas.

Le reflux vrai, pathologique peut être responsable de manifestations respiratoires à répétition.

 

Tout reflux du nourrisson qui ne cède pas au traitement habituel doit faire penser à une allergie au lait de vache.

 

TRAITEMENT

RESPECTER le couchage dorsal. Le reflux ne présente pas de risque d'accident vital, il faut donc respecter le couchage dorsal pour maintenir la prévention des morts subites. On peut proposer de relever la literie.

EPAISSIR les biberons par des pectines cellulosiques , des mucilages , des laits épaissis (amidon de maîs, riz, caroube). Eviter la suralimentation, les jus de fruits.

LES PROKINETIQUES comme le dompéridone n'ont pas apporté de preuve d'efficacité. Il reste très prescrit en France. Le métoclopramide peut induire un syndrome extrapyramidal, regressif à l'arret de ce dernier. Seul le cisapride a démontré par étude son efficacité. Le cisapride est prescrit par un médecin hospitalier après biologie sanguine et ECG (risque de trouble dur ythme cardiaque).

Les Alginates sont administrés en première intention après les repas.

L' oméprazol est le seul à disposer d'une AMM en pédiatrie (chez les plus de 12 mois) en cas d'oesophagite prouvée à l'endoscopie et de grade supérieur à 2. C'est un antisecrétoire.

LES ANTI-ACIDES peuvent être utilisé en cas de pyrosis.

 

LA CHIRURGIE peut être proposée en cas de reflux grave.

par docteurmailler publié dans : pédiatrie
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Mercredi 23 janvier 2008
Docteur Mailler

La production, l’importation et la commercialisation d’amiante en France sont interdites depuis le 1er janvier 1997.

Cependant, il en reste des millions de tonnes disséminées dans les usines, les immeubles, les écoles, les hôpitaux…

CONTAMINATION
  • Sur un chantier de « désamiantage » où les mesures de sécurité sont mal prises.

  • Sur un chantier de démolition, de rénovation

  • Chez les plombiers, les ascensoristes, les électriciens, les couvreurs, les mécaniciens….


MALADIES

Les Fibroses : asbestose pulmonaire, plaque pleurale, épaississement pleural.

Les Cancers : Cancers broncho-pulmonaires, Mésothélium

Les cancers colo-rectaux et du larynx sont non inscrits aux tableaux des maladies professionnelles mais sont plus fréquents chez les exposés à l’amiante.


DETECTION
  • Par un laboratoire agrée en présence d’un matériau douteux ou si doute de contamination de l’air (mesure de la concentration des fibres dans l’air)

La liste des laboratoires agrées se trouvent sur www.inrs.fr.
La concentration d’amiante dans l’air doit être inférieure à 0.1 fibre par cm3 sur une heure.


LOI

Un dossier technique est obligatoire pour les propriétaires d’immeubles bâtis avant 1997. Ce dossier porte sur les parois verticales et horizontales, les canalisations, les ascenseurs, les chaudières…

Ce dossier technique est mis à disposition des occupants des locaux, des organismes de prévention et surtout des personnes devant y faire des travaux .

En cas de vente, le vendeur annexe un constat de recherche d’amiante à la promesse de vente et à l’acte de vente définitif.


LIEU DE TRAVAIL

L’employeur doit évaluer les risques, former et informer les salariés. Il doit employer des moyens de protection collective en priorité, et à défaut des moyens de protection individuelle efficace.

Les salariés exposés doivent avoir un suivi médical, leur dossier doit être conservé 40 ans.

L’emploi de mineurs, de salariés temporaires est interdit pour ces travaux.

Une fiche d’exposition doit être réalisée par l’employeur. Cette fiche est transmise au médecin du travail et à l’employé.

Important : tout salarié a le droit de se retirer d’une situation qu’il juge dangereuse pour sa vie ou sa santé.


DESAMIANTAGE

La liste des sociétés habilités aux activités de retrait de l’amiante est disponible auprès de la CRAM-Prévention ou de l’inspection du travail.


DECHETS

Les déchets doivent être sécurisés, étiquetés et confiés à des centres d’inertage (ou d’enfouissement).


Article inspiré de la plaquette ADEVA 76 – association de défense des victimes de l’amiante- 02 35 25 02 02 – http://adeva.76.free.fr

par docteurmailler publié dans : pneumologie
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Vendredi 18 janvier 2008

Les infections urinaires sont le plus souvent dues à un geme de la flore digestive, bacilles à Gram négatif (E. Coli, Protéus) ou un Gram positif (Staphylocoque).


FACTEURS FAVORISANTS

Stress, Fatigue, Port de pantalon sérré, Tampons vaginaux, Rapports sexuels fréquents

Constipation

Incontinence urinaire, cystocele, fuites anales, atrophie des muqueuses chez la femme de plus de 65 ans.


DIAGNOSTIC
Pollakiurie (augmentation du nombre des mictions)
Brûlures mictionnelles
Urines troubles
Pas de fièvre



EXAMEN COMPLEMENTAIRE

ECBU conseillé chez la femme enceinte

ECBU si les symptômes persistent après 48h de traitement

Cystoscopie en cas de cystites itératives



TRAITEMENT

Pas de traitement de courte durée chez les plus de 65 ans (risque de récidive)

Traitement minute : Fosfomycine Trometamol

ou

Traitement sur 3 jours: Sulfaméthoxazol-Triméthorime , Nitrofurantoïne , Pivmécillinam, Loméfloxacine...


CONSEILS

Le jus de cranberry, 400ml par jour, est recommandé en prévention des cystites.

Boire 2 litres de boissons par jour

Avoir des mictions régulières toutes les 3 heures

Eviter les produits alcalins pour la toilette intime.


 

Docteur Mailler


par docteurmailler publié dans : urologie
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Samedi 12 janvier 2008
Docteur Mailler

Les incrétines sont des hormones intestinales. Elles ont une action hypoglycémiante. Elles n’agissent que lorsque la glycémie est élevée. Elles stimulent la sécrétion d’insuline et inhibent la sécrétion de glucagon (hormone hyperglycémiante).

Chez le sujet sain, l’effet incrétines est estimé responsable de 50 à 70 % de la sécrétion d’insuline.

Après leur action, les incrétines sont dégradées par une enzyme, le DPP-4, en quelques minutes.

En inhibant la DPP-4, on augmente l’effet incrétines, on augmente la sécrétion d’insuline et par là, on diminue la glycémie.

Chez le patient diabétique de type 2, l’effet « incrétines » est diminué. Des nouvelles classes de médicaments  voient le jour pour augmenter l'effet incrétine en inhibant le DPP-4.

par docteurmailler publié dans : endocrinologie
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Vendredi 11 janvier 2008
Après un commentaire, sur mon article (ancien) sur la transsexualité, je préfère enlever le texte en question.

Sachez que jamais je n'ai voulu offenser, ni être irrespectueux, et si dans cet article quelqu'un s'est senti blessé, je lui présente toutes mes excuses.

Ce texte était tiré d'un article lu sur le "quotidien du médecin", j'en ai fait le relais sur mon blog car c'était une question non abordée dans mon cursus universitaire. Il me semblait intéressant d'en parler.

Merci à vous de me lire.

Docteur Mailler
par docteurmailler publié dans : divers
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