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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 20:39

LA MALADIE DE VOGT-KOYANAGI-HARADA

 

La maladie de Vogt-Koyanagi-Harada est une panuvéite granulomateuse bilatérale, chronique et diffuse, caractérisée par un décollement rétinien séreux et fréquemment associée à des atteintes neurologiques, auditives et dermatologiques.

L'incidence annuelle est estimée à 1/400 000.

La maladie affecte essentiellement les jeunes femmes et les personnes à peau foncée (asiatiques, hispaniques, amérindiens).

Les enfants peuvent être affectés, mais l'âge moyen au début de la maladie est plutôt de 30 ans (de 10 à 52 ans).

 

CLINIQUE

Signes cliniques les plus fréquents: maux de tête (67 % des cas), atteinte oculaire avec panuvéite, vitiligo, alopécie et perturbations de l'oreille interne.

 

La maladie évolue selon quatre phases cliniques.

La phase prodromique est caractérisée par des symptômes non spécifiques: une fièvre, des maux de tête, des nausées et des vertiges.

Puis par des symptômes neurologiques: une faiblesse musculaire, une hémiparésie, une hémiplégie, une dysarthrie et une douleur orbitale.

Durant la phase ophtalmologique, qui survient quelques jours après la phase prodromique, les patients souffrent de problèmes de vue, de douleur oculaire, de photophobie ou de scotome central (bilatéral dans 80 % des cas). Un décollement rétinien bilatéral, séreux et non reghmatogène survient fréquemment. Une perte de l'audition et des vertiges peuvent aussi être présents.

La phase de convalescence, qui survient dans les 3 mois après le début de la maladie, est caractérisée par l'apparition de signes cutanés tels qu'une poliose affectant les cils et les sourcils (parfois le cuir chevelu et les cheveux), une chute de cheveux et un vitiligo.

Une uvéite récurrente et des complications ophtalmologiques apparaissent dans la dernière phase de la maladie, la phase récurrente chronique.

Le diagnostic est clinique.

Un examen du liquide céphalo-rachidien révélant une pléiocytose confirme le diagnostic.

TRAITEMENT

Le traitement corticoïde à fortes doses est en général efficace, mais les immuno-suppresseurs peuvent également être utilisés. Si la prise en charge est précoce et le traitement agressif, le pronostic est en général favorable, mais une altération sévère de l'audition et de la vue peut survenir.

selon: Pr M. Pâques, Dr O. Calvetti et Dr C. Laurent-Coriat (mars 2009). orphanet

 

Par docteur mailler
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Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 15:19

LA CIGUATERA

 

La ciguatera est une forme d’ichtyosarcotoxisme (du grec ichtyos : poisson, sarcos : chair, toxicon : toxique)

 C'est une intoxication alimentaire par les chairs de poissons contaminés par la micro-algue benthique Gambierdiscus toxicus,  présente dans les récifs coralliens.

 

Cette micro-algue produit la ciguatoxine, toxine neurotoxique, qui s'accumule dans les organismes. Sa concentration augmente d’ailleurs au fur et à mesure que l'on monte les échelons de la chaîne alimentaire.

 

Parmi les 400 espèces potentiellement infectées, les grands poissons prédateurs comme le barracuda, la murène, le mérou ou encore les carangues sont les plus susceptibles de provoquer un empoisonnement.

Le mot ciguatera est attribué au cubain Felipe Poey, qui l'emploie en 1866 pour désigner une intoxication neuro-digestive consécutive à l’ingestion d’un gastéropode marin (Livona pica) dont le nom vernaculaire cubain est cigua.

 

En France,  sont concerné: la Réunion, Guadeloupe, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie.

La Ciguatera est liée à la destruction du milieu corallien. Les surfaces coralliennes dégradées vont progressivement être recouvertes par des gazons algaux constitués de macro-algues sur lesquelles vont à leur tour proliférer des micro-algues. Parmi celles-ci, on trouve les algues à l’origine de la ciguatera.

Les ciguatoxines pénètrent la chaîne alimentaire par l’intermédiaire donc des poissons brouteurs de corail et des poissons herbivores. Ces poissons sont ensuite les proies des poissons omnivores puis carnivores. Les toxines sont accumulées le long de la chaîne alimentaire, les carnivores présentent donc des taux toxiniques plus importants que les herbivores. De plus, les ciguatoxines retrouvées chez les carnivores sont  plus nocives par phénomène oxydatif. Les poissons les plus vieux et les plus gros sont par conséquent ceux qui présentent le plus de risque. La survenue d’une symptomatologie chez l’homme dépend de la concentration toxinique.

799px-Barracuda_laban.jpg

CLINIQUE

Il n’existe pas de signe spécifique de la ciguatera.

Intoxication après un repas de poisson connu pour être potentiellement toxique dans les minutes qui suivent, le plus souvent entre une et quatre heures, plus rarement au-delà de 24 heures.

Il peut exister un phénomène de sensibilisation (apparition de signes d’intoxication pour des doses de toxines de plus en plus faibles).

  •  Signes digestifs

    isolés ou associés à des signes nerveux :

    • Douleurs abdominales diffuses +++
    • Nausées, vomissements +++
    • Diarrhée, le plus souvent aqueuse, (déshydratation possible) +++
    • Ténesme
  •  
  • Signes nerveux

Atteinte du système nerveux central

  • Syndrome cérébelleux : une ataxie cérébelleuse avec troubles de la coordination et de l'équilibre, vertiges.
  • Asthénie, léthargie, troubles du sommeil (cauchemars, réveils précoces), céphalées..
  • Hallucinations visuelles ou auditives.

Atteinte du système nerveux périphérique

  • Paresthésies:  picotements, engourdissements, fourmillements au niveau des extrémités, du visage (péri-orales, labiales, linguales, pharyngées) et parfois en région péri-anale +++
  • Dysesthésies : brûlures ou décharges électriques au contact d'objets froids : la douche froide paraît bouillante, les objets froids brûlent la main, impression de percevoir toutes les boissons comme gazeuses. ++++
  • Ataxie , troubles de la marche.
  • Faiblesse ou fatigabilité musculaire voire parésies.
  • Abolition ou diminution des réflexes ostéo-tendineux.
  • Atteinte des nerfs crâniens

Parfois :

      - Troubles de la déglutition.

  • Convulsions.
  • Troubles de la conscience.
  • Coma.
  • Paralysie de la fonction respiratoire
  • Neuropathies périphériques de type polyneuropathies.

 

EMG : parfois signes de dénervation et des signes de démyélinisation.

BIOPSIE nerveuse : atteinte démyélinisante et/ou une infiltration œdémateuses des fibres.

Signes cardio-vasculaires

  • Bradycardie sinusale inférieure à 60 par minute.
  • Hypotension arterielle.
  • Hypotension orthostatique.

Rarement : hypertension, une tachycardie, un assourdissement des bruits du cœur, des troubles du rythme à type d'extrasystoles ventriculaires ou supra-ventriculaires, des bradyarythmies, des troubles de la conduction à type de bloc auriculo-ventriculaire du premier degré.

Dans les cas graves, on peut observer un état de choc lié à une défaillance cardio-circulatoire pouvant être majorée par un état de déshydratation aiguë.

Signes généraux

Certains sont couramment observés, d’autres sont anecdotiques.

  • Myalgies
  • Arthralgies.
  • Prurit +++  complications possibles : excoriations, abcès, cellulites, cicatrices, lichenification.
  • Éruptions cutanées : lésions éruptives non spécifiques érythémato-papuleuses, avec parfois une desquamation lors de la phase de guérison.
  • Frilosité, frissons sans fièvre.
  • Hypersudation, hypersalivation, hyperlacrymation, rhinorrhée.
  • Raideur de nuque.
  • Dysurie, rétention aigüe d'urines.
  • Goût métallique dans la bouche, douleurs dentaires, sensation de dents qui se déchaussent, douleurs gingivales..
  • Dyspnée asthmatiforme.
  • Flou visuel voire perte de vision transitoire, ophtalmoplégie, diplopie, douleurs rétro-oculaires, injection conjonctivale, photophobie, mydriase ou myosis, ptosis.
  • Prurit vulvaire, dyspareunie
  • Douleurs péniennes lors de l'érection avec intensification au moment de l'éjaculation, Douleurs testiculaires, urétrites avec sensibilité du méat.

Cas particuliers

  • Chez les femmes enceintes : peu d'études existent. Il ne semble pas y avoir d'effet tératogène des ciguatoxines . Quelques cas d'avortements ou de naissances prématurées sans autre cause évidente ont été signalés.
  • Chez les femmes allaitantes : on note une hyperesthésie du mamelon rendant l'allaitement douloureux et difficile. De plus, des cas de transmission de la mère à son enfant ont été observés (diarrhées, coliques, rash maculo-papuleux, comportement inhabituel ou irritable du nourrisson quelques heures après la tétée).

Caranx_ignobilis.jpg

 

Détection

Il n’existe aucun moyen de détection simple, fiable, peu coûteux et facile à utiliser en pratique.

Seuls des tests réalisés sur les restes de poissons permettent d’affirmer ou infirmer la présence de toxines ; ils ne sont réalisés que par des laboratoires spécialisés.

Traitement

La plupart des traitements sont à visée symptomatique.

Après une intoxication, il est conseillé d'éviter les repas à base de poisson (même ceux réputés non toxiques comme les poissons du large) ou de fruits de mer, ainsi que les boissons alcoolisées pendant trois à six mois.

Prévention

  • Protéger l’environnement des systèmes coralliens
  • Obtenir des tests de détection simples, peu coûteux, fiables, faciles à utiliser sur le terrain.
  • Interdire l’importation et la vente des espèces les plus à risque (barracudas). En France métropolitaine, sont également interdites à l’importation les poissons des familles des balistes, poissons-ballons, poissons-porcs-épics, poissons-lunes, poissons chirurgiens.
  • Informer les populations sur les espèces à risque et les organes à ne pas consommer.
  • Faire confiance aux pêcheurs locaux sur les endroits et espèces à éviter.
  • Donner un morceau du poisson à un chat avant de le consommer ne permet en aucun cas de savoir s'il est empoisonné.
Par docteur mailler - Publié dans : maladie infectieuse
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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 18:15

LA GNATHOSTOMOSE

 

 

Il s’agit d’une affection parasitaire classiquement bénigne, endémique de certains pays d’Asie du sud-est et d’Amérique latine : Thailande, Philippines, Myanmar,Vietnam, Sri Lanka, Malaisie, Indonésie, Cambodge, Laos, Japon, Inde, Chine, Bangladesh, Mexique, Equateur.

 

Les complications graves cependant existent en cas d’atteinte neurologique notamment.

 

LE PARASITE

C’est une Helminthiase animale due à un nématode du genre Gnathostoma.

 Gnathostoma_LifeCycle.gif

CONTAMINATION

La contamination se fait par ingestion de viande (poulet, serpent, grenouille) ou de poisson d’eau douce (tilapia en particulier) cru (insuffisamment cuit).

tilapia-malaria-500px.jpg

Parfois, la contamination se fait par pénétration cutanée chez les personnes ayant manipulé les aliments crus.

 

CLINIQUE

Phase d’Invasion : de durée courte avec signes peu spécifiques : fièvre, nausées, diarrhées

 

L’homme est un hôte accidentel. Les larves ingérés ne deviennent pas adultes, elles entraînent un syndrome de Larva Migrans cutanée le plus souvent, parfois viscéral.

Les larves traversent l’épiderme mais ne peuvent passer dans les voies sanguines ou lymphatiques pour des raisons anatomiques. Le parasite est dit en impasse parasitaire, le cycle se termine par la mort de la larve.

 3 à 5 semaines, après ingestion des larves, on observe des lésions de type œdème migratoire, intermittent, sous-cutané, érythémateux à type de panniculite ; ou des lésions sous-cutanées, serpigineuses, se déplaçant à une vitesse de 1cm/heure.

 

L’évolution se fait selon un mode récurrent avec des épisodes survenants tous les 2 à 4 semaines.

 Parfois, la maladie peut rester silencieuse des mois, voire des années.

 Sans traitement la maladie peut  durer jusqu’à 12 ans, avec des épisodes de moins en moins fréquents et moins intenses.

 

En cas de migration viscérale, les symptômes sont liés à l’organe atteint (poumons,système nerveux, vessie, reins, œil, estomac, intestin…).

 

COMPLICATIONS

La migration des larves au niveau du système nerveux central peut mettre en jeu le pronostic vital.

L’atteinte neurologique peut se traduire par une encéphalite, une myélite avec paraplégie, voire quadriplégie, une radiculite, une atteinte des paires crâniennes, une hémorragie sous-arachnoïdienne…

La migration oculaire peut entraîner également de sérieuses complications.

 

PARACLINIQUE

Mise en évidence de la larve de gnathostomose dans la peau ou les viscères.

Biologie : Hyper-éosinophilie, sérodiagnostic.

thumbnail.jpg

 

TRAITEMENT

Chirurgie

Albendazole : 400 mg 2x/j pendant 21 jours

Ivermectine : 1/j pendant 2 jours

Par docteur mailler - Publié dans : maladie infectieuse
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 16:29

http://medecinsrempacants.over-blog.com/

 

Bonjour à tous,

 

Après 10 ans d'installation en milieu rural, je suis redevenu par la force des choses médecin remplaçant.

 

Quand j'étais médecin installé, je me rendais compte de la difficulté de trouver des remplaçants (denrée rare).

 

Maintenant, je découvre l'inverse, les remplaçants ont aussi parfois des difficultés à trouver un cabinet où travailler...

 

Je vous propose donc de recevoir vos annonces de remplacés et de remplaçants, que je trierais par Département dans "catégories" (dans la colonne de gauche) sur un autre blog (en lien).

http://medecinsrempacants.over-blog.com/

 

Merci d'envoyer vos mails à joamailler@sfr.fr

 

A bientot

 

Dr Mailler J

Par docteur mailler
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Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 09:55

La perfusion sous-cutanée est simple, efficace et utile dans certaines circonstances (en fin de vie , lorsque le capital veineux est inutilisable).

 

 

TECHNIQUE DE PERFUSION :

 

L’administration sous-cutanée d’une quantité notable de liquide provoque un œdème localisé au niveau de la jonction entre l’hypoderme et le tissu cellulaire sous-cutané.

 

Il importe de choisir un site facile d’accès, n’entravant pas la mobilité ni les examens à venir, et indolore.

 

On peut choisir :
  La zone sous-claviculaire droite.
  La zone sous-claviculaire gauche.
  La paroi abdominale antérieure.
  La face antérieure des cuisses.

 

La paroi abdominale est à éviter chez le sujet cachectique (peau très mince parfois).

 

La meilleure voie est la sous-claviculaire droite.

 

Le plus simple pour perfuser est d’utiliser une épicrânienne à ailettes de calibre 23 ou 25, montée sur une seringue remplie de soluté.

 

Après désinfection avec un agent non colorant, on pince la peau assez largement afin de réaliser un gros pli cutané ; l’aiguille pénètre dans la peau sous un angle de 30°, biseau vers le haut, jusqu’à la garde. On vérifie que la peau a bien été traversée : l’extrémité de l’aiguille doit pouvoir bouger de droite à gauche et de la surface vers la profondeur.

 

On place immédiatement un petit tampon de coton sous les ailettes pour maintenir l’angle de pénétration, et on fixe le tout, idéalement par une plaque adhésive transparente.

 

La fixation doit en effet éviter la rotation de l’aiguille (risque de douleur, d’hématome), ainsi que le retrait spontané de l’aiguille ; cependant l’application d’adhésif ne doit pas gêner la surveillance du point de ponction. Il faut surtout veiller à ce que le pansement ne plaque pas l’aiguille contre la peau, ce qui ferait perdre l’angle de 30°.

 

A la place de l’épicrânienne, on peut utiliser des cathéters courts. Il semble que cela allonge la durée de vie du point de ponction, le maintien cependant de l’angle de pénétration à 30° semble alors difficile.

 

Très souvent, les premiers instants d’utilisation de la sous-cutanée sont désagréables : c’est qu’il faut créer un début de clivage entre la peau et le tissu sous-jacent

sous_cutanee.jpg

On peut :
  Se contenter de le savoir, et ne pas prendre cela pour une intolérance.
  Procéder au clivage avec du sérum salé.
  Procéder au clivage avec 2 ml de lidocaïne à 1% diluée dans 2 ml de sérum bicarbonaté à 1,4% (ceci afin de prévenir les irritations engendrées par l’acidité de la lidocaïne.
  Procéder au clivage avec de la hyaluronidase.

 

La surveillance du point de ponction est quotidienne.

 

 L’intolérance se manifeste par une rougeur au point de ponction, rarement accompagnée de douleurs ou de démangeaisons. La seule mesure à prendre est le changement de site d’injection. Cela dit il faut se méfier : la plupart du temps le prurit est par l’omission de créer le clivage entre la peau et les tissus sous-jacents ; dans ce cas il disparaît en 24 heures.

 

En pratique on constate qu’une aiguille correctement placée sans faute d’asepsie est parfaitement tolérée pendant une période de deux ou trois semaines .

 

UTILISATION DE LA VOIE D’ABORD :

 

La voie d’abord ainsi créée peut être utilisée pour effectuer une réhydratation (perfusion sous-cutanée proprement dite), ou pour pratiquer des injections intermittentes.

 

Les solutés :

Tout le monde s’accorde à dire que l’administration sous-cutanée de sérum salé ne pose aucun problème. On peut souvent ajouter sans inconvénient des électrolytes (et notamment des doses filées de KCl), à la seule condition de ne pas aboutir à une hypertonie excessive (source de douleurs).

 

Le sérum glucosé est plus controversé : en pratique il semble que le glucosé à 5% pose peu de problèmes, mais son indication est restreinte, surtout en fin de vie. Il en va de même du sérum bicarbonaté, qui semble utilisable mais demande de la prudence ; d’ailleurs les solutés à pH trop acide ou trop alcalins vont être douloureux. Naturellement les macromolécules ne sont efficaces que dans la lumière vasculaire.

 

En général , on perfuse entre 500 et 1000 ml par 24h.

 

 A noter  que l’immense intérêt de la perfusion sous-cutanée est de pouvoir être administrée la nuit, préservant au mieux l’autonomie du malade.

 

 

PRÉCAUTIONS

 

Par contre il convient de veiller à la propreté absolue de l’ensemble du système.

 

Il faut aussi informer l’entourage que la perfusion va engendrer un œdème : la voie sous-claviculaire notamment va créer un gonflement de la base du cou qui ne menace pas la fonction respiratoire.

De la même manière il arrive chez un certain nombre de femmes qu’une perfusion sous-cutanée en vois sous-claviculaire passe dans le sein ; cet incident est sans danger, mais il est imprévisible.

 

 

Mon article est très inspiré de: http://michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article28 parce que je ne pouvais pas faire mieux...Son travail est parfait.

Par docteur mailler
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