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Texte Libre

En essayant continuellement, on finit par réussir.
Donc, plus ça rate, plus on a de chances que ça marche.
(Pensée shadock)
Dimanche 29 avril 2007
ASTHME DE L'ENFANT

Docteur Mailler

Avant l’âge de 2 ans, 3 épisodes de dyspnée avec sibilants (difficultées repiratoires sifflantes), en l’absence d’autres causes, doivent faire évoquer le diagnostic d’asthme.

L'asthme induit par l’effort physique est très fréquent chez l'enfant.

L'exposition au tabac doit être interdite.
 

Facteur de risques:
Antécédents familiaux d’asthme ou d’allergies
Antécédents personnels d’atopie.
 
 
CLINIQUE
Accèsde dyspnée et/ou de toux, paroxystiques, souvent sensibles aux bêta 2 adrénergiques.
 
PARACLINIQUE
radiographies du thorax
Tests cutanés allergologiques
Epreuves fonctionnelles respiratoires
 
TRAITEMENT

TRAITEMENT DE FOND:
Les corticoïdes inhalés diminuent l’inflammation et améliorent les symptômes.
200 et 400 microgrammes/j de béclométasone ou budésonide
100 à 200 microgrammes/j de fluticasone
La dose minimale efficace sera toujours recherchée.

Associés ou non à un bêta-mimétique de longue durée d’action ou parfois un antileucotriène (

Les associations fixes (corticoïde + bêta 2 mimétique de longue durée d’action) facilitent l’observance du traitement

La désensibilisation aux allergènes par voie injectable ou sub-linguale.

TRAITEMENT DE LA CRISE
bêta 2 mimétique de courte durée d’action
Si inefficace: corticoïdes par voie orale, 2 mg/kg et au maximum 60 mg, doivent être don-
nés en une prise.
Les chambres d’inhalation sont utilisés chez les petits.



par docteurmailler publié dans : pédiatrie
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Jeudi 26 avril 2007
Docteur Mailler

Ces troubles peuvent perturber le sommeil et altérer, de façon parfois importante, la qualité de vie.

CLINIQUE:
Besoin impérieux de bouger les membres inférieurs (signe constant), souvent associé à des sensations désagréables (dysesthésies) arrivant le plus souvent la nuit.
 
Les membres supérieurs et les autres parties du corps sont parfois concernés

Ces symptômes apparaîssent ou s’aggravent lors des périodes de repos ou d’inactivité, ( position allongée ou assise).
Les mouvements, la marche , les étirements soulagent le patient.

Les formes les plus fréquentes du syndrome des jambes sans repos sont bénignes : syndrome léger (44 % des cas) ou modéré (35 %).

Les symptômes peuvent être considérés comme très sévères lorsqu’il existe des perturbations importantes du sommeil et/ou un retentissement marqué sur la vie quotidienne, familiale, sociale, professionnelle. Ces formes ne représentent que 4 % des cas.

Il faut rechercher les causes possibles : carence en fer, insuffisance rénale chronique, neuropathie (diabète), origine iatrogène (neuroleptiques, antidépresseurs ISRS ou tricycliques) ou grossesse.
Le traitement par ropinirole est réservé aux formes idiopathiques (sans causes).


DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL:
insuffisance veineuse, artériopathie des membres inférieurs, neuropathies périphériques, affections articulaires,crampes...


TRAITEMENT
Conseils hygiéno-diététiques : éviter les excitants, activité physique modérée,
hygiène du sommeil.

Le ropinirole est un agoniste dopaminergique.  Il  est réservé aux formes d'intensité modérée à très sévère. Il doit être prescrit en premier lieu par un neurologue afin d'être remboursé.
 
Une prise par jour au coucher.
Dose initiale recommandée : 0,25 mg/jour les deux premiers jours. Si cette dose est bien tolérée, elle sera augmentée par paliers jusqu’à obtention d’une réponse thérapeutique optimale.
La dose moyenne est de 2 mg/jour.

Effets indésirables:
Nausées et vomissements,Accès soudains de sommeil ( rares à cette posologie),Somnolence, Phénomène d'aggravation des symptômes ....
Attention au risque d’hypotension artérielle.

Contre-indications:
Hypersensibilité au produit; insuffisance rénale sévère ; insuffisance hépatique

L’association à des neuroleptiques ou à d’autres antagonistes dopaminergiques d’action centrale (sulpiride, métoclopramide, etc) doit être évitée -

 
 
par docteurmailler publié dans : neurologie
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Dimanche 22 avril 2007
 Docteur Mailler 
CANCER COLORECTAL

EPIDEMIOLOGIE
Cancer fréquent (36 000 cas par an en France)
16 000 décés par an
Survie à 5 ans: 50%

Facteurs de Risques:
Age supérieur à 45 ans
Prédisposition familiale
Recto-Colite Hémorragique, la maladie de Chron, les tumeurs villeuses, les polyposes familiales multiples
Régime pauvre en fibre

DEPISTAGE
Les cancers colorectaux se développent sur des polypes adénomateux. Enlever les polypes s'est prévenir la survenue d'un cancer.

On recherchera du sang dans les selles par le test Hémoccult II pour le dépistage de masse.
L'Hemoccult doit se faire tous les 2 ans.
On fera une coloscopie chez les personnes à risques (suivi endoscopique) ou lorsque l'Hemoccult est positif.

La coloscopie n'est pas un examen de dépistage de part des problèmes techniques (désinfection du matériel, coût, anesthésie) mais aussi de part les risques de complications possibles.

Sur 1000 Hemoccults réalisés chez les patients ayant des facteurs de risques, 2 % seront positifs.
Sur les 20 tests positifs, la coloscopie sera normale pour 10 personnes, on trouvera un polype pour 8 personnes et 2 patients présenteront un cancer (1 patient sera au stade précoce).

par docteurmailler publié dans : gastroentérologie
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Jeudi 19 avril 2007
 
DEPISTAGE DU CANCER DE LA PROSTATE
docteur mailler

LE TOUCHER RECTAL
Un TR normal n'exclut pas un cancer.
Classiquement, on observe une induration de la prostate
Le dépistage se fait surtout avec le dosage des PSA (Prostate specific antigene) dans le sang.


LES PSA
Entre 3 et 10 ng/ml, le dosage des PSA manque de spécificité.

Lorsque le rapport des PSA libres sur PSA totaux est inférieur à 16% des biopsies multiples seraient indiquées.
Une biopsie négative n'écarte pas l'existence d'un cancer.
Entre 16 et 20% le rapport est en faveur d’une pathologie bégnigne.

Un PSA stable dans le temps n'est pas en faveur d'un cancer. Le taux de PSA est aussi à mettre en relation avec le volume de celle-ci.

FREQUENCE DU DOSAGE DU PSA
PSA inférieur à 2 ng/ml: refaire le psa dans 3 ans
PSA entre 2 et 4: refaire le psa dans 1 an
PSA supérieur à 4 : faire des biopsies.
par docteurmailler publié dans : urologie
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Dimanche 15 avril 2007


Docteur mailler

Fine poudre blanche cristalline inodore , la cocaïne est extraite des feuilles de cocaïers.

Elle peut être sniffée, fumée (crack, free base) ou injectée en intra-veineuse avec tous les risques infectieux que cela comporte (endocardite, hépatites, VIH...)


Le cocaïer est une plante originaire des andes. Ils sont cultivés en amérique du sud, en indonésie et en afrique de l'Est.


EFFETS

Euphorie immédiate avec sentiment de toute puissance intellectuelle et physique.

Des délires paranoïdes et des attaques de panique sont possibles.

Indifférence aux douleurs et à la fatigue.

La levé d'inhibition induite par la cocaïne peut entrainer des actes de violence, des actes d'agressions sexuelles, des dépenses compulsives, des passage à l'acte.


Ces effets laissent place ensuite à de l'anxiété, des insomnies, des troubles de mémoires, à un état dépressif;  voie royale à la prise d'aures drogues...


Effets de vasoconstriction avec des nécroses possibles (notament de la cloison nasale)

Effets sur le rythme cardiaque: arrêt cardio-respiratoire.


DEPENDANCE

La dépendance psychique est importante.

L'apaisement même avec une autre substance est difficile à obtenir.


SEVRAGE

Il n'y a pas de traitement substitutif. Les traitements sont les anti-depresseurs, les thérapies de groupe , les therapies motivationnelles...

L'accompagnement est long et doit être continu.



LE CRACK:


Mélange de cocaïne, de bicarbonate de soude et/ou d'amoniaque qui se présente sous forme de petits cailloux. L'usager inhale la fumée après chauffage.

Les effets de la cocaïnes sont multipliés. Hallucinations, comportements violents, paranoïaques et suicidaires sont fréquents.

Le crack provoque rapidement des lésions cérébrales, des altérations des voies respiratoires.

La dépendance physique est extrèmement forte.

par docteurmailler publié dans : divers
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