VACCIN CONTRE L'HEPATITE B: QUE PENSER??

Publié le par docteurmailler

La sécurité de vaccination est démontrée chez l’enfant.


Le rapport bénéfice/risque est positif.


Les recommandations françaises préconisent la vaccination de TOUS les nourrissons et le rattrapage des pré-adolescents non vaccinés (avant l’entrée en 6ème).

 


Le vaccin reste obligatoire pour certaines professions et recommandé pour les personnes à risque.


L'hépatite B circule en France dans des groupes de personnes bien identifiées.


Vacciner les enfants permet d’éliminer la circulation virale (selon l’OMS). L’efficacité du vaccin est maximale chez l’enfant et sa protection bien plus longue.


L’étude Kidsep montre qu’il n’y a pas plus de sclérose en plaque chez l’enfant de moins de 16 ayant déjà eu un épisode d’affection démyélinisante après vaccination.


L’étude faite par Mikaeloff (Arch Pediatr Adolesc Med 2007 ;161(12)1176-82) montre qu’il n’y a pas plus de premier épisode d’affections démyélinisantes après la vaccination de l’enfant.


Selon le Pf Perrone, président de la sécurité sanitaire au haut conseil de la santé publique, dans un article du 11/02/08 du panorama du médecin, l’étude Hernan ayant montré une corrélation entre la vaccination et une première poussée de SEP (sclérose en plaque) est de mauvaise qualité. Il s’agit d’une étude portée sur l’adulte rétrospectivement qui ne lui semble pas solide sur le plan méthodologique.


Il déclare également que sur des millions de vaccinations, on ne peut pas exclure la possibilité qu’un vaccin favorise une poussée de SEP qui serait tout de même survenue tôt ou tard. Le vaccin ne serait pas la cause de la SEP mais son révélateur.

 


Dans tous les cas, l’intérêt du vaccin n’est pas remis en cause.


A noter qu’il n’y a qu’en France que le problème d’association vaccin/SEP est survenu.

 

.Article inspiré du panorama du médecin n°5089 P :20 – entretien du Pf Perronne

 

louis Leopold Boilly-L'innoculation 1807

Publié dans gastroentérologie

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