Diabète de type 2, non insulinodépendant.

Publié le par docteurmailler

HYPERGLYCEMIE NON DIABETIQUE


C'est une Glycémie entre 1,10 et 1,24 g/l.

50% des patients deviendront diabétiques.


Surveiller le poids et pratiquer une activité physique régulière



LE DNID



C'est le diabète de type 2 ou diabète non insulinodépendant par insulino-résistance.


REMARQUE GENERALE

La carence en insuline entraîne un amaigrissement et une élévation des glycémies. L'insulino-résistance,elle, entraîne une prise de poids.

En cas de surpoids, prescrire en premier lieu de la Métformine (Biguanide)


Il faut avoir une HbA1C inférieure à 6,5% afin de prévenir les complications vasculaires.


Il est recommander de doser l’HbA1c tous les 3 mois


La glycémie à jeun est inutile tant que l’Hb1Ac est inférieure à 7%


REGIME

Faire l'effort sur les graisses et l'alcool.

Viser 5% de perte du poids total (objectif réalisable et biologiquement efficace).

Réaliser une activité physique régulière.


TRAITEMENT

Metformine diminue la production hépatique du glucose.Il n'entraine pas d'hypoglycémie mais peut être à l'origine de diarrhées motrices.

Les glitazones peuvent être associés à la métformine ou precrits seuls en cas d'intolerance à la metformine.

 LeGliclazide peut également être associé à  la métformine.

Une trithérapie peut se justifier si l'Hbine GA1C est supérieure à 7% (risque de microangiopathie accru).


Si HbA1c est supérieure à 8%, de l'insuline Nph le soir peut être commencée (en arrêtant les glitazones, mais en continuant les autres médicaments) en augmentant par palier de 2 unités tous les 3 jours, jusqu'à ce que la glycémie à jeun du matin soit inférieure à 1,20 g/l. L'insuline glargine ou détémir (nouvelles analogues) peuvent aussi être utilisée.


Si on passe les 30 ui par jour, mieux vaut passer à 2 injections par jour, d'autant plus si l'HGa1c reste entre 7 et 8%.

On peut utiliser un mélange insuline rapide/lente ou garder l'insuline NPH du soir et prescrire des insulines rapides au moment des repas. On maintiendra la metformine, mais les médicaments insulino-secréteurs n'ont plus lieu d'être.


Un passage chez le spécialiste ou une courte hospitalisation sont à discuter avec le patient pour s'informer et s'habituer à la surveillance glycémique et au maniement des insulines.

Publié dans endocrinologie

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