L'IVG en FRANCE en 2014 - CONTRACEPTION-

Publié le par docteur mailler

L'IVG en FRANCE en 2014.

 

 

IVG: Interruption Volontaire de Grossesse.

 

En France, L' IVG peut être pratiquée avant la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit avant la fin de la 14 ème semaine après le début des dernières règles (14 semaines d’aménorrhée).

 

La loi permet à toute femme enceinte qui s’estime placée dans une situation de détresse de demander à un médecin l’interruption de sa grossesse, qu’elle soit majeure ou mineure .

 

Seule la femme concernée peut en faire la demande.

 

La femme mineure doit demander cette intervention elle-même, en dehors de la présence

de toute personne.

Cependant le consentement du père ou de la mère (ou du représentant légal) à la

pratique de l’IVG est la règle.

Il est en effet important que la femme mineure soit soutenue par ses parents dans un moment difficile.

Si la femme mineure veut garder le secret vis-à-vis de ses parents ou si ce consentement n’est pas obtenu, l’IVG ainsi que les actes médicaux, notamment l’anesthésie et les soins qui leur sont liés sont pratiqués à sa seule demande. Dans ces situations, la femme mineure se fait accompagner dans sa démarche par une personne majeure de son choix.

 

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LA PREMIERE CONSULTATION MEDICALE

 

C’est la première des deux consultations médicales nécessaires avant la réalisation d’une IVG.

 

Ces deux consultations médicales sont obligatoires.

 

Un délai de réflexion d’une semaine est obligatoire entre les deux.

 

Pour la première consultation médicale, la femme s’adresse au médecin de son choix.

 

Au cours de cette consultation:

  • La femme fait une demande d'IVG

  • La femme reçoit: des informations orales: sur les différentes méthodes d' IVG (chirurgicale ou médicamenteuse) , sur les lieux de réalisation, sur les risques et les effets secondaires possibles.

  • Le médecin doit lui proposer de bénéficier d’un entretien psycho-social avec une conseillère conjugale. Il précise que cet entretien est facultatif pour une personne majeure et obligatoire pour une personne mineure .

 

Si ce médecin consulté ne pratique pas les IVG, il doit immédiatement en informer l’intéressée et lui communiquer le nom de praticiens réalisant des interruptions volontaires de grossesse.

 

À l’issue de cette consultation médicale, le médecin remet à la femme une attestation de consultation médicale.

 

Exemple d'attestation:

Je soussigné Dr Bon de Bayonne Jean certifie avoir examiné Mme Nonime Anne qui sollicite une interruption volontaire de grossesse. Je l'ai informé lors de ma consultation, conformément aux dispositions de la loi N° 2001-588 du 04 juillet 2001. Certificat établi à la demande de l'intéréssée et remis en main propre.

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LA CONSULTATION PSYCHO-SOCIALE

 

Elle a lieu dans un établissement d’information, de consultation ou de conseil familial, un centre de planification ou d’éducation familiale, un service social ou un autre organisme agréé, avec une personne qualifiée, dite « conseillère conjugale ».

 

Il s'agit d' un entretien particulier.

 

Sont proposés une assistance sur le plan social, une écoute, un soutien psychologique, des informations ou des conseils appropriés à la situation de la femme.

 

Ce moment d’écoute et de dialogue peut être important et aide l’intéressée dans une période difficile.

 

Pour la femme mineure:

La femme mineure exprime le souhait de garder le secret à l’égard de son père et de sa mère (ou de son représentant légal).

Dans l'interêt de la femme mineure, la démarche est d'obtenir le consentement de celle-ci, pour que l’un de ses parents soit consulté.

Si la femme mineure refuse, elle est conseillée sur le choix de la personne majeure qui l’accompagnera.

Si les parents refusent d’accorder leur consentement à l’IVG ou s’il est impossible de les joindre, la femme mineure est conseillée également sur le choix de la personne majeure accompagnante.

 

A l’issue, une attestation d’entretien est délivrée à la femme mineure. Si un adulte accompagnant a été choisi, l’attestation indique que ce choix a été réalisé. Ce document sera remis au médecin qui pratiquera l'IVG.

 

 

LA DEUXIEME CONSULTATION MEDICALE

 

Cette deuxième consultation a lieu, au moins une semaine après la première consultation

médicale. Cependant, si les démarches pour accéder à une IVG ont été entreprises tardivement, et s’il y a risque de dépassement du délai légal, ce délai peut être réduit à 48 heures.

 

Le déroulement de la consultation:

 

• Le médecin demande à la femme l’attestation de première consultation et établit une attestation de deuxième consultation médicale.

• La femme confirme sa demande d’IVG par écrit et remet son consentement.

 

Des informations utiles pour l’intervention sont données: date des dernières règles, si possible, antécédents médicaux importants (maladies, interventions chirurgicales, allergies, traitements…), carte de groupe sanguin, si elle en a une.

 

On précise le lieu d’intervention et la méthode qui dépendent du terme de la grossesse

et de la situation de la patiente.

 

Si la femme choisit de faire pratiquer l’IVG dans un établissement de santé: l’IVG peut être médicamenteuse ou chirurgicale.

 

Si la femme souhaite interrompre sa grossesse sans hospitalisation: l’IVG pratiquée en cabinet de ville est obligatoirement médicamenteuse.

 

Cette deuxième consultation constitue pour la femme un moment privilégié pour décider, avec l'aide du médecin, de la méthode contraceptive à mettre en place après l’IVG.

 

Lorsque la technique envisagée nécessite une anesthésie autre que locale, une consultation préanesthésique est obligatoire avant l’intervention.

 

Au cours des consultations, des examens sanguins et éventuellement une échographie seront prescrit.

 

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LES METHODES UTILISEES POUR L'IVG

Il existe deux méthodes: la méthode chirurgicale et la méthode médicamenteuse.

 

La technique utilisée dépend du choix de la femme concernée et du terme de la grossesse.

 

L’IVG chirurgicale peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 12e semaine de grossesse, elle est pratiquée en établissement de santé.

 

Elle peut être réalisée sous anesthésie locale ou générale.

Une hospitalisation de quelques heures est suffisante, le plus souvent. L'IVG dure une dizaine de

minutes.

Les complications après une IVG sont rares.

Cependant, dans les jours suivant l’IVG, la femme peut présenter: de la fièvre (température supérieure à 38°), des pertes importantes de sang, de fortes douleurs abdominales, un malaise.

 

Une visite de contrôle est prévue entre le 14e et le 21e jour après l’intervention chirurgicale.

Elle permet de s’assurer qu’il n’existe pas de complication (par exemple: une infection utérine ou une rétention ovulaire...)

 

Lors de la consultation de contrôle, le médecin vérifie que la femme dispose d'un moyen contraceptif adapté à sa situation.

 

Le risque d’échec d’une IVG par aspiration est très faible (taux de succès d’environ 99,7 %).

 

 

• L’IVG médicamenteuse peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 5e semaine de grossesse, soit

au maximum 7 semaines après le début des dernières règles; elle est pratiquée, soit en établissement de santé, soit en cabinet de ville.

 

La méthode consiste à prendre deux médicaments différents (comprimés) en présence du médecin au cours de deux consultations, puis, à vérifier que la grossesse soit bien interrompue au cours d’une visite de contrôle.

 

La prise de la mifépristone (Mifégyne ®) interrompt la grossesse. Il bloque l’action de l’hormone

nécessaire au maintien de la grossesse (la progestérone), favorise les contractions de l’utérus et l’ouverture du col utérin. À l’issue de cette première étape, il peut survenir des saignements plus

ou moins importants.

 

La prise du misoprostol (Gymiso ®) se fait 36 à 48 h plus tard. Ce médicament augmente les contractions et provoque l’expulsion de l’œuf. Les contractions utérines provoquent des douleurs ressemblant à celles des règles, parfois plus fortes.

Des antalgiques, qui agissent contre la douleur, sont le plus souvent prescrits.

Les saignements durent généralement une dizaine de jours.

 

La visite de contrôle doit intervenir entre le 14e et le 21e jour après la prise de Mifégyne ®. Elle est nécessaire pour vérifier que la grossesse soit interrompue et s’assurer de l’absence de complication.

 

L'interruption de la grossesse est généralement contrôlée par un examen de la patiente, par une échographie ou un examen sanguin (dosage ßHCG).

Si la grossesse se poursuit, il est impératif de recourir à la méthode chirurgicale.

 

Le taux de succès de l'IVG médicamenteuse est d’environ 95 %.

 

Quelle que soit la méthode:

 

• Si le groupe sanguin est Rhésus négatif, la femme recevra une injection de gamma-globulines anti-D pour éviter des complications lors d’une prochaine grossesse. L’intéressée se munira de sa carte de groupe sanguin.

 

• Une contraception efficace est indispensable dès la réalisation de l’IVG.

 

• Une visite de contrôle est nécessaire. Elle permet de s’assurer que la grossesse soit bien interrompue et qu’il n’existe pas de complication.

 

• Une consultation psycho-sociale est systématiquement proposée après l’IVG.

 

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TARIF D'UNE IVG

 

Le tarif d’une IVG est un forfait. Ce forfait ne peut en aucun cas être dépassé.

 

Les frais relatifs à l'IVG sont pris en charge par la sécurité sociale (à hauteur de 70%). Les mutuelles ou les assurances, pour la plupart, prennent en charge la part non remboursée par la sécurité sociale.

 

En médecine de ville, l’absence de dispense d’avance des frais ne permet pas de garantir l’anonymat dans la procédure de prise en charge. Toutefois, la feuille de soins de la patiente ainsi que le décompte de remboursement transmis à l’assurée par la caisse de sécurité sociale sont aménagés de façon à préserver la confidentialité de l’IVG vis-à-vis de l’entourage de la femme.

 

Pour l'IVG en établissement de santé, le tarif varie en fonction du type d’établissement, du mode d’anesthésie et de la durée d’hospitalisation. Ce forfait comprend les analyses de laboratoire préalables à l’intervention, l’anesthésie, l’intervention et la surveillance.

 

Pour une IVG pratiquée par technique médicamenteuse, le forfait comprend les analyses de laboratoire préalables à l’IVG, les deux consultations de remise de médicaments, la consultation de contrôle comportant la vérification de l’interruption de la grossesse, soit par analyse de biologie médicale, soit par échographie.

 

Dans certaines situations particulières, l’IVG peut être prise en charge à 100 %:

- lorsque la personne relève de la Couverture Maladie Universelle complémentaire (CMU

complémentaire)

- lorsque la femme de nationalité étrangère réside en France:

• si elle est en mesure de faire état de 3 mois de résidence ininterrompue sur le territoire: elle bénéficie de l’aide médicale de l’État (AME),

• sinon les dépenses relatives à l’IVG sont systématiquement prises en charge par l’Etat au titre des soins dits « urgents ».

NB: elle devra alors solliciter la réalisation de l’intervention en établissement de santé.

 

Les autres actes prescrits et non inclus dans le forfait sont remboursés selon les règles habituelles de prise en charge.

 

Les consultations médicales préalables et certaines analyses biologiques peuvent être aussi réalisées à titre gratuit par un centre de planification ou d’éducation familiales.

 

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LES METHODES DE CONTRACEPTIONS

 

Les méthodes contraceptives sont toutes réversibles, sauf les stérilisations masculine et féminine qui sont considérées comme des méthodes irréversibles.

Seul le préservatif, masculin ou féminin, protège des infections sexuellement transmissibles et de l’infection par le VIH.

 

Le dispositif intra-utérin – DIU (stérilet)

C’est un petit objet de 3 cm environ, en plastique souple, placé par un médecin dans l’utérus. Il en

existe différents types. Il peut être posé chez une femme qui n’a pas eu d’enfant. Le DIU (stérilet) se termine par un ou deux fils de nylon qui permettent à la femme de vérifier qu’il est correctement

placé et au médecin de le retirer. Il est très efficace pendant plusieurs années (jusqu’à 5 ans).

 

La pilule – contraception hormonale orale

Il existe différents types de « pilules », selon qu’elles associent deux hormones(œstrogène et progestérone) ou qu’elles ne contiennent qu’une seule hormone (progestérone) et selon la quantité d’hormones contenue dans les comprimés.

La pilule est conditionnée en plaquettes contenant des comprimés correspondant à un cycle de traitement, soit, le plus souvent 21 comprimés (prise d’un comprimé chaque jour pendant 3 semaines et arrêt pendant une semaine). Elle est délivrée sur prescription médicale, dans les pharmacies. Certaines pilules sont remboursées par l’Assurance Maladie et il existe des

pilules génériques. La pilule est très efficace si elle est prise très régulièrement et au même

moment de la journée (il est conseillé d’associer sa prise à un geste quotidien, par exemple, le brossage des dents).

L’oubli d’un seul comprimé peut entraîner une grossesse. Le type de pilule prescrit, œstroprogestative ou progestative, détermine la conduite à tenir encas d’oubli (demandez à votre médecin de vous préciser le type de pilule prescrit ou consultez la notice accompagnant la boîte de pilules).

 

Le dispositif transdermique hormonal (timbre)

C’est un timbre qui se colle sur la peau et délivre des hormones (œstrogène et progestérone) pendant 1 semaine. Il est renouvelé chaque semaine pendant 3 semaines, suivies de 7 jours d’arrêt. À l’issue de cette semaine d’arrêt, unnouveau timbre est posé. Le changement hebdomadaire du timbre peut présenter un avantage pour les femmes qui oublient de prendre leur pilule régulièrement. Il agit comme une pilule et est aussi efficace. Il est prescrit par un médecin et n’est

pas pris en charge par l’Assurance Maladie.

 

L’implant sous cutané contraceptif

C’est un bâtonnet de 4 cm de long et de 2 mm de diamètre qui délivrerégulièrement une hormone progestative. L’implant est posé sous la peau, à quelques centimètres au-dessus du coude. Il est efficace pendant 3 ans mais il peut être retiré à tout moment (sous anesthésie locale). Il est remboursé par l’Assurance Maladie.

 

- Le préservatif féminin

C’est une gaine en polyuréthane fermée à une extrémité et ouverte à l’autre. Une fois appliqué, il tapisse la paroi vaginale. Il se pose comme un tampon sans applicateur. Il peut être mis plusieurs heures avant un rapport sexuel et retiré plusieurs heures après. Le préservatif féminin est pré-lubrifié, à usage unique. Il protège des infections sexuellement transmissibles et du VIH-Sida.(Il est déconseillé de l’utiliser avec un préservatif masculin car le frottement des deux plastiques risque de le déloger).Il est en vente en pharmacie sans prescription médicale. Il n’est pas remboursé par l’Assurance Maladie.

 

Le préservatif masculin

C’est le seul contraceptif mécanique, avec le préservatif féminin, qui permet de prévenir les infections sexuellement transmissibles dont le VIH-Sida.

Son efficacité est très dépendante des conditions de son utilisation.

Le préservatif ne doit jamais être mis au contact d’un lubrifiant huileux (vaseline, crème…) qui détériore le latex. Il convient impérativement d’utiliser un gel aqueux. Il est à usage unique. Il est vendu dans les pharmacies, les grandes surfaces et les distributeurs automatiques. Il n’est pas remboursé par l’Assurance Maladie.

 

L’anneau contraceptif

C’est un anneau flexible et transparent que la femme place dans son vagin et qui reste en place

3 semaines. Il agit comme une pilule qui délivre des hormones (œstrogène et progestérone). À l’issue de ces 3 semaines, il est retiré. Un nouvel anneau est inséré 7 jours après le retrait du précédent. Il est aussi efficace que la pilule. Sa mise en place pour 3 semaines peut présenter un avantage pour certaines femmes qui ont tendance à oublier de prendre leur pilule régulièrement.

 

Il n’est pas conseillé de l’utiliser dans les suites immédiates d’une IVG.

 

Il n’est pas pris en charge par l’Assurance

 

Les méthodes barrières

Leur utilisation implique des manipulations vaginales. Ces méthodes ne sont donc pas appropriées dans les suites immédiates d’une IVG.

Le diaphragme

Un diaphragme est une membrane ronde en latex très fin qui,préalablement enduite de spermicide, est placée, avant chaque rapport sexuel, au fond du vagin, de manière à recouvrir le col. Il n’est plus

commercialisé en pharmacie mais il est possible de s’en procurer auprès du Mouvement français pour le planning familial (MFPF) ou des centres de planification ou d’éducation familiale.

La cape cervicale

La cape cervicale est une membrane fine en silicone qui s’utilise de la mêmemanière qu’un diaphragme. Elle est vendue en pharmacie et elle est à usage unique. La cape cervicale n’est pas remboursée par l’Assurance Maladie.

Le diaphragme et la cape cervicale sont prescrits par un médecin ou unesage-femme qui en effectue la première pose.

Les spermicides :Ils agissent localement, en complément ou non de méthodes barrière.

 

 

Les méthodes naturelles

Au regard de leur risque élevé d’échec en pratique courante, ces méthodes sont tout à fait déconseillées dans les suites d’une IVG. Elles comportent un risque élevé de grossesse.

 

 

La stérilisation à visée contraceptive

La stérilisation féminine (« ligature des trompes »)

Plusieurs techniques sont utilisées: section, ligature, pose d’un clip, insertion d’un dispositif dans la trompe…. L’intervention est réalisée habituellement sous anesthésie générale.

La stérilisation masculinevasectomie »)

L’émission des spermozoïdes est neutralisée en coupant ou ligaturant

les canaux déférents. L’intervention est habituellement réalisée sous anesthésie locale. Cette méthode n’est efficace qu’après une période de 2 à 3 mois après l’intervention.

 

La stérilisation (masculine ou féminine), est un acte chirurgical qui provoque

une stérilité considérée comme définitive.

Elle a donc des conséquences graves qui méritent une réflexion approfondie. C’est pourquoi elle ne peut être réalisée qu’après un délai de réflexion de 4 mois.

 

- La contraception d'Urgence

C’est une méthode de rattrapage à utiliser lorsqu’il y a eu un rapport sexuel non ou mal

protégé (absence de contraception ou accident de méthode contraceptive – oubli d’une pilule,rupture d’un préservatif…). Ce n’est pas une méthode de contraception régulière (elle est beaucoup moins efficace qu'une méthode régulière et entraine des irrégularités de cycles.)

 

Il en existe 2 types:

La contraception d’urgence hormonale (progestative)

Elle est utilisée, quel que soit le moment où ce rapport est intervenu dans le cycle.

Son efficacité dépend de la rapidité de la prise du comprimé qui doit avoir lieu le plus tôt possible après le rapport sexuel et au plus tard dans les 3 jours (72 heures) suivant celui-ci. La contraception d’urgence est délivrée en pharmacie, avec ou sans prescription médicale. Elle est délivrée gratuitement et de manière anonyme en pharmacie aux mineures qui peuvent également se la procurer à l'infirmerie scolaire.

 

Un dispositif intra utérin (DIU)

Un DIU peut être posé après un rapport sexuel non ou mal protégé.

Sa pose doit intervenir dans les 5 jours après la date estimée de l’ovulation.

Son taux d’efficacité est plus important.

 

 

 

 

Publié dans gynécologie

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