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En essayant continuellement, on finit par réussir.
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gastroentérologie

Lundi 19 novembre 2012 1 19 /11 /Nov /2012 23:19

 

 

C'est une bactérie qui colonise la muqueuse gastrique (surtout au niveau de l'antre). L'infection est chronique et s'accompagne d'une réaction inflammatoire gastrique.

 

Des anticorps peuvent être recherchés au niveau sanguin. En cas d'éradication, les anticorps décroissent après 4 voire 6 mois.

 

La bactérie peut être révélée sur des biopsies lors d'une FOGD (Fibroscopie), par un test à l'uréase (non indiqué pour tester l'efficacité d'un traitement d'éradication).

 

La culture d'H. Pylori avec antibiogramme à la clé est possible mais difficile dans sa réalisation.

 

Actuellement, seule la biopsie lors d'une FOGD permet de vérifier l'éradication (4 à 6 semaines après la fin du traitement).

 

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TRAITEMENT

 

IPP à double dose + Clarithromycine 1g/j + Amoxicilline 1g 2x/ jour ----sur 7 j

ou

IPP à double dose + Métronidazole 1g/j + Clarithromycine 1g/ j ----- sur 7 jours

 

 

En présence d'un ulcère gastrique ou duodénal diagnostiqué lors d'une FOGD, la recherche d'H pylori doit être systématique. En cas de positivité, l'IPP peut être poursuivi pendant 3 semaines, en cas de persistance des douleurs, de prise d'AINS, d'aspirine, d'anticoagulants...

 

En présence d'ulcère gastrique, l'IPP est prescrit sur 4 à 5 semaines de plus.

 

L'éradication d'h Pylori réduit fortement le risque de récidive et les complications de l'ulcère.

 

Actuellement, il n'existe pas de preuve suffisante de l'efficacité de l'éradication de H Pylori sur l'évolution des symptômes des patients dyspeptiques. Il ne semble pas justifié de prendre en compte l'infection à H Pylori dans la prise en charge d'un RGO.

Par docteur mailler - Publié dans : gastroentérologie
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Lundi 19 novembre 2012 1 19 /11 /Nov /2012 20:50

 

 

La maladie coeliaque est une entéropathie inflammatoire chronique auto-immune provoquée par un antigène alimentaire:

la gliadine du gluten.

 

 

Le traitement repose sur le régime sans gluten.

 

Le tableau clinique est très variable allant de la forme asymptomatique à la malnutrition sévère.

On retrouve souvent: des douleurs abdominales , une diarrhée chronique, un amaigrissement, des pathologies osseuses, une anémie, une asthénie.....

 

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On recherchera dans le sang, les Ac anti-endomysium et les Ac anti-transglutaminases. Si elles sont positives, une biopsie de l'intestin grêle est décidée.

 

 

Seuls les résultats des biopsies du grêle confirment le diagnostic et permet de commencer un régime sans gluten.

 

 

Le régime sans gluten induit la disparition des anticorps antiendomysiums et des anti-transglutaminases.

 

 

Par docteur mailler - Publié dans : gastroentérologie
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 11:42

La carcinose péritonéale (CP) est l’atteinte du péritoine par une tumeur maligne d’origine extra-péritonéale.

 

Elle s’accompagne ou non de métastases ganglionnaires et/ou viscérales. La présence d’une CP témoigne d’une maladie néoplasique évoluée et est habituellement associée à un mauvais pronostic avec une médiane de survie de 6 mois.

 

La CP est cependant une entité hétérogène qui regroupe des affections dont le pronostic dépend de la tumeur d’origine.

 

Le pronostic des CP d’origine colo-rectale ou ovarienne est nettement meilleur que celui des CP d’origine gastrique ou pancréatique. Les deux tiers des CP sont d’origine digestive, dont plus de la moitié sont d’origine colo-rectale, 20% d’origine gastrique et 20% d’origine pancréatique. Un tiers des CP est d’origine non digestive dont plus de la moitié est d’origine ovarienne.

 

Le traitement standard actuel des CP repose sur la chimiothérapie systémique. Certains cas sélectionnés bénéficient d’approches thérapeutiques multimodales plus agressives comme la chimiothérapie intra-péritonéale post-opératoire immédiate ou la chimio-hyperthermie intra-péritonéale .

 

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L’ASCITE

 

La CP est parfois responsable de la formation d’une ascite.

 

Au plan physiopathologique, le mécanisme de survenue de l’ascite est la conséquence de plusieurs facteurs dont les 2 principaux sont l’obstruction tumorale lymphatique et l’augmentation de la perméabilité vasculaire à l’albumine.

Plus rarement, en cas de métastases hépatiques diffuses associées à la CP, l’ascite est la conséquence de l’hypertension portale comme dans la cirrhose.

 

Les symptômes liés à l’ascite sont grossièrement proportionnels à son volume. Il peut s’agir d’une simple gêne avec distension abdominale ou d’une véritable douleur. Une ascite très abondante peut provoque une dyspnée et orthopnée.

 

L’ascite ne doit être traitée que lorsqu’elle est symptomatique.

 

Plusieurs traitements ont été proposés pour assécher l’ascite de la CP. La plupart se sont avérés inefficaces ou ont été abandonnés: isotopes radioactifs intra-péritonéaux tels le P32, l’ immunothérapie intra-péritonéale par des antigènes bactériens ou de shunts péritonéo-veineux . De nouvelles approches pharmacologiques intra-péritonéales sont en cours d’évaluation: interféron, TNF-alpha, anti VEGF, inhibiteurs des métalloprotéinases.

 

La restriction sodée et le traitement diurétique, principalement par spironolactone, permettent le contrôle de l’ascite en cas de métastases hépatiques diffuses. Ce traitement n’est, a priori, pas efficace en cas de CP isolée. Dans ce cas, seules les ponctions d’ascite itératives permettent de soulager les patients.

En cas de CP diffuse, un guidage échographique peut s’avérer nécessaire. Les ponctions de gros volumes (5 à 10 litres) permettent de soulager rapidement le patient et de réduire la durée d’hospitalisation. Elles peuvent cependant se compliquer d’hypovolémie, d’insuffisance rénale et d’hyponatrémie. De plus, les ponctions itératives conduisent à une déplétion protéique et risquent d’aggraver la dénutrition. La perfusion systématique d’albumine (6 à 8 g par litre d’ascite évacuée) permettrait probablement de limiter les effets délétères des ponctions chez les patients dont la durée de vie prévisible est supérieure à 3 mois. Certains ont proposé de laisser un cathéter intrapéritonéal en place pour permettre d’évacuer périodiquement l’ascite à domicile, ce qui permet d’éviter les hospitalisations itératives pour ponctions mais fait courir un risque infectieux.

 

 

L’OCCLUSION

 

La survenue d’une occlusion chez un patient ayant des antécédents de cancer n’est pas synonyme d’occlusion néoplasique.

Une cause non tumorale (bride, volvulus, entérite radique...) ou une lésion facilement résécable sont responsables d’ occlusion dans 15% à 30% des cas.

 

Le scanner est l’examen de choix chez un patient en occlusion dans un contexte de

CP. Il permet le diagnostic d’occlusion, le diagnostic du siège et de la nature de l’obstacle. Les explorations radiologiques, lavement opaque et/ou transit du grêle, sont particulièrement utiles en cas d’occlusion incomplète, d’occlusion colique ou d’occlusion grêle proximale.

 

Le traitement peut être soit chirurgical (en cas de geste simple, si l’état général le permet) soit médical.

Les malades ayant une ascite ou une CP diffuse ne doivent probablement pas être opérés .

Ces occlusions sont rarement des urgences et laissent habituellement le temps d’informer le patient et sa famille et de discuter des options thérapeutiques avec eux.

 

 

NUTRITION / APPORT HYDRIQUE

 

En fin de vie, la sensation de faim est inconstante et la prise alimentaire est réduite. L’objectif du maintien de l’alimentation orale est le plaisir et le confort du patient, plus que l’apport nutritionnel. Malgré l’occlusion, avec un traitement symptomatique bien conduit, la plupart des patients peuvent boire et manger de petites quantités d’aliments sans résidus. Ceux-ci sont absorbés dans la partie proximale du tube digestif et permettent un apport calorique

suffisant qui rend inutile un complément parentéral.

 

La nutrition parentérale n’est indiquée que chez un petit nombre de patients jeunes, en bon état général, dont la durée de survie prévisible est supérieure à 3 mois .

 

Les besoins hydriques sont très réduits en fin de vie et 500 ml à un litre par jour suffisent généralement pour contrôler les symptômes. L’hydratation parentérale ne prolonge pas la survie, mais accentue les problèmes de rétention, de sécrétions bronchiques et les besoins d’aspiration. De plus, l’intensité de la soif et de la sécheresse de bouche n’est pas influencée par le volume d’hydratation orale ou parentérale. La sécheresse de bouche est contrôlée par la boisson, par l’utilisation de petits moyens comme des glaçons à sucer ou des morceaux d’ananas, et surtout par la réalisation systématique et fréquente, idéalement toutes les deux heures, de soins de bouche avec une solution de bicarbonate de sodium à 14 ‰ .

 

 

CONTROLE DE LA DOULEUR

 

Le contrôle de la douleur dans un contexte d’occlusion sur CP suit les règles habituelles de conduite des traitements antalgiques: évaluation régulière, prescription à intervalles réguliers et non «à la demande», paliers OMS etc.

 

La morphine n’est pas contre indiquée en cas d’occlusion.

Le Scoburen® ampoules à 20 mg est l’antispasmodique de choix. La dose initiale est de 60 mg par jour et la posologie est progressivement augmentée jusqu’à 380 mg par jour si besoin

 

.

CONTROLE DES NAUSEES ET VOMISSEMENTS

 

Certains facteurs associés  peuvent exacerber les nausées et vomissements : hypercalcémie, insuffisance rénale, ascite importante, infection, hypertension intra-crânienne, douleur, anxiété...

Le choix d’un antiémétique est difficile. L’association de plusieurs molécules aux modes d’action différents est souvent plus efficace que l’utilisation d’un seul produit.

 

Les molécules les plus intéressantes sont l’Haldol  le Nozinan, Scoburen,  et le Primpéran.  Quels que soient les médicaments utilisés, le contrôle des vomissements est obtenu dans 80 à 89% des cas.

 

Le Primpéran  stimule la motricité gastrique et intestinale. Il faut éviter cette molécule en cas d’occlusion complète car elle risque d’induire des coliques intestinales et de majorer les nausées et vomissements.

 

En seconde intention, le contrôle des vomissements par la Sandostatine est satisfaisant ou complet dans 75% à 100% des cas. Elle permet l’ablation de la sonde naso-gastrique chez 2 patients sur 3. Elle peut être utilisée seule ou en association avec le traitement antiémétique

Conventionnel.

 

AUTRES TRAITEMENTS UTILES

 

La ranitidine qui peut être administrée par voie intramusculaire, elle réduit le volume de la sécrétion gastrique comme les inhibiteurs de la pompe à protons.

 

Les corticoïdes à titre de test thérapeutique de courte durée (5 jours) à la dose de 6 à 16 mg par jour de dexaméthasone par exemple peut accélérer la résolution de l’occlusion et apporter un certain bien être général sans trop d’ effet délétère.

 

En cas d’occlusion incomplète, les laxatifs peuvent être utiles en cas d’obstacle colique ou rectal. Forlax, Movicol, l’huile de paraffine sont des laxatifs recommandés.

 

 

L’ASPIRATION NASO-GASTRIQUE

 

L’aspiration naso-gastrique est source d’un inconfort important et d’un certain nombre de complications. Elle ne doit donc être utilisée que pour de courtes durées, inférieures à 3 jours, dans deux situations:

1) lors de l’installation de l’occlusion. Elle entraîne la levée de l’occlusion dans moins de 20% des cas..

2) lorsque l’occlusion est installée, en cas d’échec du contrôle médicamenteux

des symptômes, dans l’attente de la réalisation rapide d’une gastrostomie de décharge.

 

 

LA CHIRURGIE

 

Gastrostomie et jéjunostomie de décharge sont des gestes  de dernier recours qui permettent d’éviter l’inconfort de l’aspiration naso-gastrique.

 

Avec la gastrostomie, la plupart des patients peuvent ingérer des boissons et autres aliments mixés. La sonde de gastrostomie est clampée pendant les repas et reste clampée après les repas aussi longtemps que le patient le tolère. Lorsque les symptômes réapparaissent la sonde est déclampée, mise en décharge par simple gravité sur un sac, sans aspiration

Par docteur mailler - Publié dans : gastroentérologie
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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 12:15

 



À partir de l’âge de 40 ans, il n’est pas rare de voir se former des diverticules, c’est-à-dire de petites « poches », à différents endroits du gros intestin. On appelle cela diverticulose. La diverticulose est un phénomène courant dans les pays occidentaux, elle se rencontre chez environ 50 % des gens de plus de 60 ans

On peut retrouver des diverticules sur tout le tube digestif, incluant l’oesophage, l’estomac et l’intestin grêle.

La diverticulite est la conséquence d’une inflammation et/ou d'une infection des diverticules engendrant une vive douleur.

Facteurs favorisants

Un style de vie sédentaire, sans activité physique, et un régime comprenant trop peu de fibres alimentaires sont souvent en cause.

Complications

La diverticulite peut dégénérer en péritonite si la paroi du diverticule cède et entraîne une infection du péritoine. Une péritonite exige une intervention médicale d’urgence.

La diverticulite peut aussi entraîner la formation d’abcès, des saignements, une occlusion du côlon ou de l’intestin grêle, ou même, plus rarement, la formation d’une fistule, c’est-à-dire un conduit anormal entre le côlon et différents organes de la cavité abdominale tels la vessie, l’intestin grêle, l’utérus ou le vagin.

Symptômes de la diverticulite

Symptômes courants

  • Généralement la douleur est assez intense et soudaine, au bas de l’abdomen, du côté gauche. Parfois la douleur est d’intensité moyenne, variable et augmente progressivement sur plusieurs jours.

  • Sensibilité de l’abdomen

  • Fièvre supérieure à 38°

  • Nausée

  • Constipation ou diarrhée

Symptômes moins fréquents

  • Vomissement

  • Ballonnement

  • Sang s’écoulant du rectum

  • Besoin fréquent d’uriner

  • Douleur ou difficulté à uriner

  • Sensibilité à l’abdomen en portant une ceinture ou en se penchant vers l’avant

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Examen complémentaire

Un Scanner Abdominal en nurgence éliminera une complication et confirmera le diagnostic.

TRAITEMENT

Diverticulite simple

Régime sans résidu

Médicaments. Des antibiotiques sont souvent nécessaires pour contrôler l’infection.On utilise: l'Augmentin ou Ciprofloxacine + Métronidazol



Penser à réaliser une coloscopie après une première crise de diverticulite (éliminer une cause tumorale).



Diverticulite Compliquée

Chirurgie

Résection. L’ablation de la partie atteinte du côlon est la procédure la plus souvent utilisée pour traiter une diverticulite grave. Elle peut se faire par coelioscopie, à l’aide d’une caméra et de trois ou quatre petites incisions qui évitent d’ouvrir l’abdomen, ou par une chirurgie ouverte traditionnelle.

Résection et colostomie. Si l’infection est trop étendue pour permettre de relier le rectum aux parties non atteintes du côlon, une colostomie peut devenir nécessaire. Le côlon est alors amené à la peau par une ouverture dans la paroi abdominale et un sac est apposé sur la peau pour recueillir les selles. La stomie peut être temporaire, le temps que l’inflammation disparaisse, ou permanente. Lorsque l’inflammation a disparu, une seconde opération permet de relier de nouveau le côlon au rectum



La chirurgie est indiquée également pour les diverticulites récidivantes.

Mesures préventives :

Un mode de vie actif et une alimentation comportant une bonne quantité de fibres alimentaires (légumineuses, céréales à grains entiers, fruits et légumes) font diminuer le risque de diverticulose et de diverticulite.

Augmenter graduellement l’apport en fibres alimentaires.

Réduire la consommation de produits céréaliers raffinés.

Boire suffisamment.

Manger moins de viande et de matières grasses.

Aller à la selle dès que le besoin s’en fait sentir.

 

Par docteur mailler - Publié dans : gastroentérologie
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 11:20

PETITS RAPPELS

 

La constipation est responsable d’un gêne quotidienne, elle a donc un impact certain sur la qualité de la vie.

Avant toute chose, il est important d’évaluer et de corriger l’apport de fibres alimentaires.

Il faut IMPERATIVEMENT éliminer une cause organique.

Il faut être particulièrement attentif si : antécédents de cancer gynécologiques, si rectorragies, anémie, perte de poids, constipation sévère persistante ne répondant pas aux traitements, si aggravation d’une constipation chronique.

CONSTIPATION IATROGENE

Constipation induite par les médicaments : Les antalgiques opiacés (Tramadol, Ixprim, Zaldiar, Dafalgan codéiné), Carbamazépine, Lasilix, Gavison….

 

CONSTIPATION TERMINALE

Secondaire à des anomalies du plancher pelvien ou du rectum.

Cas le plus fréquent, associant : efforts de poussée, sensation d’une gêne au passage des selles ou d’une évacuation incomplète, associée parfois avec une évacuation fractionnée sur la journée, l’utilisation digitale, les difficultés à l’essuyage.

Traitement : augmenter l’apport en fibre, laxatifs osmotiques, mucilages, lubrifiants, laxatifs par voie rectale. En seconde intention : rééducation par biofeedback (surtout en cas d’anisme). Le recours à la chirurgie est exceptionnel sauf en cas de prolapsus rectal ou de rectocèle.

 CONSTIPATION DE TRANSIT

En rapport parfois avec une anomalie primitive de la paroi musculaire ou de l’innervation viscérale. Les laxatifs et les mucilages sont recommandés en première intention. Les laxatifs stimulants peuvent être prescrits sur une courte durée. En cas d’échec, la colectomie subtotale avec anastomose iléo-rectale peut être envisagée dans de rares cas et en cas d’inertie colique bien documentée.

 CONSTIPATION FONCTIONNELLE

Les examens complémentaires sont normaux. Prise en charge plus longue et plus complexe. Augmenter l’apport en fibres, prescrire des Osmotiques et des Mucilages en premier lieu.

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 EXAMEN COMPLEMENTAIRE

Temps de transit

La manomètrie anorectale permet d’identifier les anomalies responsables des troubles de l’évacuation.

 

COMPLICATIONS

ncontinence anale - Hémorroïdes - Fissure anale - Fécalomes - Rétention d’urine - Iléus (occlusion intestinale)

 TRAITEMENT

Laxatifs Osmotiques : augmentent la fréquence des selles, modifient leur consistance et limitent les efforts de poussées. Duphalac, Lactulose, Importal, Forlax, Movicol, Sorbitol , Transipeg

 

Laxatifs de lest – Mucilages : forment un ballast qui retient l’eau dans la lumière intestinale, ils améliorent la consistance et la fréquence des selles. Normacol – Psyla – Spagulax – Transilane – Actisson – All-Bran – Natuvit -

 

Laxatifs Stimulants : attention aux effets secondaires (troubles hydro-électrolytiques, ostéo-arthropathies, colites hémorragiques, insuffisance cardiaque). Dulcolax- Lubentyl magnésie- Jamylene- Fructines-Modane sennosides – huile de ricin

 

Laxatifs lubrifiants : huile de paraffine ou huile de vaseline. Ces traitements de façon prolongée peuvent favoriser les suintements anaux, et être à l’origine de déficit en vitamines (A D E K). A utiliser en deuxième intention. Lubentyl, Lansoyl

 

Laxatifs par voie rectale : à utiliser en cas de troubles de l’évacuation chez les personnes agées et les malades atteints de pathologie neurologique. Ils libèrent du gaz carboniquedans le rectum, stimulant ainsi le réflexe d’exonération. Eductyl – Microlax – Norgalax

Par docteur mailler - Publié dans : gastroentérologie
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