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En essayant continuellement, on finit par réussir.
Donc, plus ça rate, plus on a de chances que ça marche.
(Pensée shadock)


Un médecin, c'est quelqu'un qui verse des drogues qu'il connaît peu dans un corps qu'il connaît moins - Voltaire

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Samedi 25 mai 2013 6 25 /05 /Mai /2013 14:36

ETIOLOGIE

- Contamination sexuelle

 - Modification de l'écosystème vaginal:

grossesse, diabète, contraceptif, carence en fer, relation oro-sexuelle

 - Prise d'antibiotiques

- Prise de corticoïdes ou d'immunosuppresseurs

 - Humidité vulvo-vaginale prolongée (piscine, bains de mer, pantalons serrés)

wallpaper-kylie_minogue-5657.jpg CLINIQUE

  Prurit

  Pertes malodorantes, sécrétions blanchâtres sous forme de grumeaux

Rougeur anormale de la vulve avec plus ou moins oedème

Fissures vulvaires

 

PARACLINIQUE

Prélèvement possible au laboratoire (Antifongiogramme)

 

TRAITEMENT

40 % des femmes feront des récidives.

Candida Glabrata est plus résistant et récurrent.

 

Exemple pour une vaginite aigue d'intensité modérée:

  Econazol LP 150 1 ovule le soir + creme pendant 7 jours si vulvite

sans oublier le conjoint

 

Favoriser le port des slips en coton

la mise en place d'ovules dès la prescription d'antibiotiques

l'utilisation d'un savon neutre ou alcalin

ne pas utiliser de préservatifs dans les jours suivant l'ovule

 

 La prescription d'un traitement de trois mois (voire 1 an ) est possible.

 

Exemple : Triflucan 150mg une fois par semaine pendant plusieurs semaines

ou Clotrimazole 400mg avant les règles....

Par docteur mailler - Publié dans : gynécologie
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Samedi 27 avril 2013 6 27 /04 /Avr /2013 12:55

LA MALADIE DE STILL de l'adulte

ou Syndrome de Wissler-Fanconi

 

 

 

Il s'agit d'un rhumatisme inflammatoire rare, touchant 1 à 2 personnes par an sur 1 million.

 

Elle survient souvent chez l'enfant , ill s'agit alors de l'arthrite chronique juvénile.

 

Chez l'adulte, elle touche plus les femmes que les hommes, et plus les personnes entre 16 et 35 ans.

Son origine est inconnue (cause génétique? Virale? Bactérienne? alimentaire?).

 

 

DIAGNOSTIC

 

Manifestations cliniques variables, épisodes peu fréquents

 

Asthénie

Pics fébriles supérieurs à 39°

Eruptions cutanées dans 72% des cas sans prurit , de couleur saumon

Douleurs articulaires

Myalgies

Hépatomegalie (50% des cas)

Pleurite (25% des cas)

Splenomégalie (40% des cas)

Hyperleucocytose (85% des cas)

Syndrome inflammatoire

Ferritine à 5X la N avec une fraction de ferritine glycosilée inferieure à 20%

Elevation des transminases

Maux de gorges (parfois)

 

La maladie de still évolue soit par des crises chroniques (forme pesistant) ou soit par crises sporadiques (forme intermittente). Parfois la maladie se manifeste une seule fois et guerrit spontanément.

 

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TRAITEMENT

 

Dans la forme chronique les manifestations articulaires peuvent être sévère et conduire à la mise en place de prothèses articulaires.

 

ASPIRINE – AINS (efficace chez 15% des malades)

CORTICOTHERAPIE (efficace à 80%)

dans une moindre mesure: Methotrexate, ciclosporine, azathiprine, cyclophosphamide....

Par docteur mailler - Publié dans : rhumatologie
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Jeudi 25 avril 2013 4 25 /04 /Avr /2013 18:07

 

 

Le rapport médical, demandé par la préfecture est adressé sous pli confidentiel et doit porter la mention "secret médical".

Il est établi par un médecin agrée ou par le praticien de l'hopital qui suit le malade.

 

 

 

logo_prefecture-640x384.jpg

 

 

Le rapport médical doit comporter le diagnostic de la pathologie, le traitement et les perspectives d'évolution.

 

Il doit conclure:

-que l'état de santé nécessite ou non une prise en charge médicale

-que le défaut de celle-ci peut entrainer ou non des conséqences d'une exceptionnelle gravité.

 

Ce rapport précisera en outre la durée prévisible du traitement et dans la mesure du possible, les possibilités de traitement dans le pays d'origine.

 

Par docteur mailler - Publié dans : divers
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Mercredi 24 avril 2013 3 24 /04 /Avr /2013 13:08

ON EN PARLE A LA TELEVISION DANS UNE PUBLICITE......IL S'AGIT DU : PRILIGY

 

Alors la panacée???


Priligy (Dapoxétine) est un traitement contre l'éjaculation précoce (EP) chez les hommes âgés de 18 à 64 ans.

PRILIGY doit uniquement être prescrit aux patients regroupant tous les critères suivants :

  • temps de latence d'éjaculation intravaginale inférieur à deux minutes,

  • et éjaculation qui, de façon permanente ou récurrente, survient avec une stimulation sexuelle minimale, avant, pendant ou peu de temps après la pénétration, et avant que le patient ne le souhaite,

  • souffrance personnelle importante ou difficultés interpersonnelles comme conséquence de l'EP,

  • mauvais contrôle de l'éjaculation,

  • antécédents d'éjaculation précoce dans la majorité des rapports sexuels au cours des 6 derniers mois.

     

PRILIGY doit être administré uniquement commen traitement à la demande avant une activité sexuelle prévue.

 

PRILIGY ne doit pas être prescrit pour retarder l'éjaculation chez les hommes qui n'ont pas été diagnostiqués avec une EP.

 

Avant l'instauration du traitement, desprécautions d'emploi (examen médical) sont nécessaires en particulier chez les hommes souffrant d'autres formes de dysfonctionnement sexuel ou d'hypotension orthostatique.

 

PRILIGY n'est pas destiné à une utilisation quotidienne en continu.

 


Les patients doivent être informés de ne pas utiliser PRILIGY en association avec des drogues récréatives (kétamine, MDMA [méthylène-dioxy-méthylamphétamine], LSD, etc.), ni avec de l'alcool.

 

Le traitement par PRILIGY ne doit pas être initié à la dose de 60 mg. Si la réponse du patient à 30 mg est insuffisante et si le patient n'a pas subi d'effets indésirables modérés ou graves ou de symptômes précurseurs potentiels évocateurs d'une syncope, la dose pourrait être augmentée à une dose maximale recommandée de 60 mg, prise selon les besoins environ 1 à 3 heures avant l'activité sexuelle. L'incidence et la sévérité des évènements indésirables sont plus élevées avec la dose de 60 mg.

 

Si le patient a présenté des réactions orthostatiques à la dose initiale, aucune augmentation de dose à 60 mg ne doit être réalisée.

Une évaluation minutieuse du bénéfice risque individuel de PRILIGY doit être effectuée par le médecin après les quatre premières semaines de traitement (ou au moins après 6 doses de traitement) pour déterminer si la poursuite du traitement est appropriée.

 

Les données relatives à l'efficacité et à la sécurité de PRILIGY au delà de 24 semaines sont limitées. Le besoin clinique de poursuivre et l'équilibre du bénéfice-risque du traitement par PRILIGY doivent être réévalués au moins tous les six mois.



L'agent actif le dapoxetine permet de retarder l'éjaculation, il est actif 30 min après la prise, reste actif pendant 4 heures.

La dapoxétine est un Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Sérotonine (ISRS). Priligy a d'abord été développé en tant qu'antidépresseur.


Les comprimés doivent être avalés entiers pour éviter leur goût amer.Ils peuvent être pris avec ou sans nourriture.

Ne prenez jamais plus d'une dose de Priligy par jour.

Ne buvez pas d'alcool lorsque vous prenez Priligy car il peut renforcer les effets de l'alcool en donnant des vertiges et en réduisant les réflexes. Vous êtes même susceptible de vous évanouir si vous prenez de l'alcool après un comprimé de Priligy.


Priligy peut être à l'origine de certains effets secondaires mais ils sont généralement modérés.



Les effets secondaires



sont : nausées, vertiges, maux de tête, diarrhées ou des douleurs d'estomac.

Plus rare : irritabilité, anxiété, agitation ou ralentissement, trouble de la concentration,tremblements, troubles de l'érection, baisse de la libido, sueurs , rêves étranges, insomnies,constipation, congestion nasale, poussée d'hypertension artérielle , bourdonnements dans les oreilles, vision altérée, indigestions, la bouche sèche...

Très rarement: changements d'humeur (excitation ,paranoïa) , battements cardiaques irréguliers, accélération de leur rythme cardiaque, sentiments confus, difficultés à atteindre l'orgasme, grande fatigue, bouffées de chaleur, nervosité anormale, pupilles dilatées ou encore des étourdissements.

L’efficacité et la sécurité de PRILIGY n’ont pas été établies chez les patients âgés de plus de 65 ans.

L’utilisation de PRILIGY n’est pas recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère.

PRILIGY est contre-indiqué chez les patients présentant uneinsuffisance hépatique modérée et sévère.



Contre-indications :



Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.


Affections cardiaquespathologiques significatives telles que : Insuffisance cardiaque; anomalies de la conduction telles que bloc auriculo-ventriculaire ou dysfonctionnement sinusal ; cardiopathie ischémique signifi cative ; valvulopathie significative ; un antécédent de syncope. Antécédent de manie ou de dépression sévère.


Traitement concomitant par des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), ou dans les 14 jours suivantl’arrêt du traitement par un IMAO. De même, aucun IMAO ne doit être administré dans les 7 jours suivant l’arrêt du traitement par PRILIGY


PRILIGY ne doit pas être utilisé chez les patients ayant des antécédents de manie/hypomanie ou de troubles bipolaires,et doit être interrompu chez tout patient qui développe les symptômes de ces troubles.


Traitement concomitant par la thioridazine, ou dans les 14j ours suivant l’arrêt du traitement par la thioridazine.

De même, la thioridazine ne doit pas être administrée dans les 7 jours suivant l’arrêt du traitement par PRILIGY .


Traitement concomitant par des inhibiteurs de la recapture de la sérotonineinhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), antidépresseurs tricycliques ou par d’autres médicaments/produits à base de plantes ayant des effets sérotoninergiques [par exemple, L-tryptophane,triptans, tramadol, linézolide, lithium, millepertuis(Hypericum perforatum)] ou dans les 14 jours suivant l’arrêt du traitement par ces médicaments/produits à base de plantes. De même, ces médicaments/produits à base de plante ne doivent pas être administrés dans les 7 jours suivant l’arrêt du traitement par PRILIGY



Traitement concomitant par des inhibiteurs puissants du CYP3A4 tels que lekétoconazole, l’itraconazole, le ritonavir, le saquinavir, la télithromycine, la néfazodone, le nelfi navir, l’atazanavir, etc.


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Mises en garde



Un test orthostatiquedoit être réalisé avant d’instaurer le traitement (tension artérielle et pouls, allongé et debout).


Le médecin doit informerà l’avance le patient qu’en cas de symptômes précurseurs potentiels, tels que des étourdissements peu de temps après passage à la position debout, il doit immédiatement s’allonger de telle sorte que sa tête soit plus basse que le reste de son corps, ou s’asseoir avec la tête entre les genoux jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Le médecin doit également informer le patient de ne pas se lever rapidement après avoir été longuement couché ou assis.


Syncope: Les patients doivent être avertisd’éviter des situations pouvant les exposer à une blessure, y compris la conduite ou l’utilisation de machines dangereuses, en cas de syncope ou de symptômes précurseurs tels que sensations vertigineuses ou étourdissements . Les symptômes précurseurs potentiels tels que nausées, sensations vertigineuses étourdissements, et diaphorèse ont été rapportés plus fréquemment chez les patients traités par PRILIGY en comparaison au groupe placebo. Dans les essais cliniques, les cas de syncope, caractérisés comme une perte de conscience, avec bradycardie ou arrêt sinusal observés chez les patients portant des moniteurs Holter, ont été considérées comme d’étiologie vaso-vagale et la majorité des cas est survenue durant les 3 premières heuressuivant la prise du médicament, après la première dose ou suite aux procédures liées à l’étude clinique . Les symptômes précurseurs potentiels tels que nausées, sensations vertigineuses, étourdissements, palpitations, asthénie, confusion et diaphorèse sont généralement survenus durant les 3 premières heures suivant la prise du médicament, et ont souvent précédé la syncope.Les patients doivent être informés qu’ils peuvent à tout moment avoir une syncope avec ou sans symptômes précurseurs,

Le patient doit être averti de la nécessité d’éviter des situations pouvant l’exposer à une blessure en cas de syncope ou d’autres effets sur le SNC, y compris la conduite ou l’utilisation de machines dangereuses.


Avec les benzodiazépines, Priligy peut augmenter la somnolence et les sensations vertigineuses.


PRILIGY doit être prescrit avec précaution chez les patients prenant des médicaments aux propriétés vasodilatatrices (tels que les antagonistes des récepteurs alpha-adrénergiques et les nitrates) en raison de l’éventuelle diminution de la tolérance orthostatique.



PRILIGY doit être interrompu chez tout patient qui développe des crises d’épilepsieet évité chez les patients présentant uneépilepsie instable.

 

 

Des cas de troubles hémorragiquesont été rapportés avec les ISRS. La prudence est recommandée chez les patients prenant PRILIGY, notamment en cas d’utilisation concomitante de médicaments connus pour affecter la fonction plaquettaire (antipsychotiques atypiques et phénothiazines, acide acétylsalicylique, anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] et agents antiplaquettaires) ou avec des anticoagulants(par exemple, warfarine), de même que chez les patients ayant desantécédents d’hémorragie ou de troubles de la coagulation.



Effets du sevrage:  Une étude clinique en double aveugle menée chez des sujets souffrant d’EP et conçue pour évaluer les effets du sevrage après administration d’une dose de PRILIGY de 60 mg quotidienne ou suivant les besoins pendant 62 jours, a révélé de légers symptômes de sevrage, avec une incidence légèrement supérieure des insomnies et des sensations vertigineuses chez les sujets passant d’une administration quotidienne au placebo.


Intolérance au lactose : Les patients présentant des maladies héréditaires rares d’intolérance au galactose, de déficit en lactase de Lapp ou de syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.


L’utilisation de PRILIGY en association avec des médicaments actifs sur le SNC (par exemple, antiépileptiques, antidépresseurs, antipsychotiques, anxiolytiques, hypnotiques sédatifs) n’a pas été évaluée de façon systématique chez les patients souffrant d’éjaculation précoce. Par conséquent, laprudenceest recommandée si l’administration concomitante de PRILIGY et de ces médicaments est nécessaire



Tamsulosine : L’administration concomitante de doses uniques ou multiples de 30 mg ou 60 mg de dapoxétine chez des patients recevant des doses quotidiennes de tamsulosinen’a pas entraîné de modifications de la pharmacocinétique de la tamsulosine.L’ajout de la dapoxétine à la tamsulosine n’a pas modifié le profil orthostatique et aucune différence des effets orthostatiques n’a été observée entre la tamsulosine associée.

 

CONCLUSION: Comme d'habitude, ce médicament est nouveau, et il faut bien peser la balance benefice/risque avant de le prescrire. Il faut noter les contre indications, les précautions d'emploi....et les nombreuses interactions médicamenteuses.

Par docteur mailler - Publié dans : urologie
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Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 15:08

PRISE EN CHARGE DE L'HYPERTENSION ARTERIELLE DE L'ADULTE

 

 

AVANT DE DEBUTER UN TRAITEMENT

Confirmer le diagnostic avec si possible des mesures tensionnelles en dehors du cabinet

Mettre en place des mesures hygiéno-diététiques ( réduire l'apport en sel, activité physique réguliere, reduire le poids, reduire la consommation d'alcool, stopper le tabac).

Réaliser un bilan : examen clinique , recherche des factuers de risque, bilan biologique, ECG de repos

 

NB: une hypokaliémie, une insuffisancre rénale, une protéinurie doivent faire évoquer une HTA secondaire.

 

Tensoval-duo-control.jpg

 

PLAN DE SOIN INITIAL

L'objectif est le contrôle de la pression arterielle dans les 6 mois

Choisir une monothérapie efficace parmi : diurétiques thiazidiques, betabloquants, inhibiteurs calciques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion et ARA2.

Choisir une bithérapie en cas d'echec (association fixe) puis une trithérapie

 

 

PLAN DE SOIN A LONG TERME

Demander un avis spécialisé en cas de persistance à 6 mois.

Renouveler les ordonnances tous les 3 à 6 mois avec bilan biologique annuel

Dépister une mauvaise observance

Favoriser l'automesure tensionnelle

Apres 80 ans: ne pas depasser 3 antihypertenseurs (objectif modulé), éviter les hypotensions arterielles

Par docteur mailler - Publié dans : cardiologie
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